La positive attitude, comment peut-elle nous aider à être heureux ? C’est en allant à la rencontre de nos forces intérieures personnelles que nous pouvons vivre une vie qui nous ressemble et qui est en adéquation avec notre moi intérieur. On peut ne pas tenir compte de ces forces ou petites voix intérieures, les occulter inconsciemment mais attention à l’effet boomerang ! Accepter la vérité et constater ce qui ne fonctionne pas au quotidien, est un premier pas vers une vie positive. A méditer…

ET SI ON DECIDAIT D’ETRE HEUREUX !


« Si vous voulez être heureux, soyez-le ! » disait l’écrivain Léon Tolstoï.

Les années ont passé et cette citation est plus que jamais d’actualité. Oui, il faut s’autoriser à être heureux et ce n’est pas si simple de sortir de ce «carcan » invisible souvent lié à l’éducation, les préjugés, la peur d’échouer, le regard des autres….

Il faut que le mal-être s’installe pour que nous prenions conscience que nous sommes passés à côté de signaux qui auraient dû nous alerter et nous faire réagir (routine, quotidien qui n’a plus de sens, valeurs bafouées, vie sociale en déroute…).

Mais ce qui est fabuleux, c’est que quel que soit son âge, sa situation on peut toujours rebondir en étant à l’écoute de ses rêves et de ses passions. Comme un marin qui change de cap parce que la mer est déchainée et se fixe une nouvelle trajectoire plus longue, plus sinueuse mais qui lui permettra d’arriver à bon port sans périr et sans casser son bateau, nous pouvons nous mettre en marche vers un idéal et le construire pas à pas pour changer tout ou partie de notre vie !

S’EPANOUIR AU QUOTIDIEN, A CHACUN SA METHODE


Albert Schweitzer, prix Nobel de la Paix en 1952 disait : « Le succès n’est pas la clé du bonheur. Le bonheur est la clé du succès. Si vous aimez ce que vous faites, vous réussirez ».

Certains s’épanouissent au travail, d’autres choisissent la voie du sport, de l’humanitaire, de la création….

Force est de constater que bonheur et rentabilité ne font pas toujours bon ménage et que le stress dû à la réalisation d’objectifs toujours plus ambitieux n’est pas bénéfique pour la santé et le moral.

Le travail doit permettre l’épanouissement, quand ce n’est plus le cas il faut envisager de trouver une autre voie. La prise de conscience est parfois difficile car on peut alors avoir l’impression d’être incompris, d’être devenu incompétent, de ne plus avoir sa place au sein de la structure…
A ce stade, la reconversion vers un autre métier est souvent la clé qui va permettre de découvrir de nouvelles choses, de nouvelles personnes et de retrouver la joie de vivre.

Le chemin de la reconversion n’est pas toujours facile, car il passe souvent par des sacrifices, des changements d’habitudes ou de lieux, des formations… mais si on réalise vraiment ce que l’on a envie de faire au plus profond de soi, au bout du chemin il y a l’épanouissement et le bonheur.

Témoignage d’Hélène Boulet-Supau, Directrice générale de Sarenza, pour elle le bonheur au travail c’est retrouvez l’envie d’aller travailler le matin, l’envie de sourire à ceux qui partagent ce quotidien avec nous et l’envie de passer du temps avec eux. C’est aussi la sensation d’avoir trouvé sa place, de pouvoir déployer son énergie à faire avancer des personnes et des projets. www.myhappyjob.fr/helene-boulet-supau-sarenza/

A un moment de leur vie, certaines personnes ont envie de devenir maitre à bord et choisissent une activité qui s’exerce en libéral, d’autres n’envisagent pas de travailler seul et préfèrent intégrer une entreprise à taille humaine ou une association.

Certains métiers semblent être plus en résonance avec l’épanouissement comme par exemple :

  • Être en contact avec la terre/ nature,
  • Être en lien avec le bien-être (yoga, sophrologie…),
  • Exercer une activité manuelle ou artistique,
  • Se consacrer aux autres…

Il y a aussi une autre vie, en dehors du travail, que nous négligeons souvent et c’est bien dommage car elle aussi peut être source d’épanouissement.

En effet, certaines personnes ne cherchent pas à trouver le bonheur dans leur travail. Elles considèrent plutôt leur emploi comme une source de revenus qui va leur permettre de faire des choses qui les passionnent.

C’est ainsi que certains s’épanouissent dans :

  • le sport (moniteur de ski pendant le week-end, entraineur, marathonien…),
  • la création (peintures, sculptures, écriture roman/pièce de théâtre, musique…),
  • les voyages pour découvrir de nouveaux univers très près ou très loin,
  • la cuisine pour créer de bons et beaux plats et partager avec des amis,
  • les collections qui nécessitent des recherches, des déplacements pour trouver la pièce convoitée,
  • le jardinage pour être au contact de la nature et tenter de l’apprivoiser
  • le soutien bénévole à des associations…

La liste des hobbies est infinie et chacun peut y trouver son bonheur, il faut simplement s’octroyer le temps de faire ce dont on a envie et de chercher au fond de soi, le meilleur de nous-même. C’est ça les clés de la positive attitude !